Pièce chorégraphique pour 6 danseurs
“Nous passons une majeure partie de notre vie à attendre.
Quelqu’un ou quelque chose.
Le résultat d’un examen, la reconnaissance de nos proches, une réponse qui nous hante...”


PROPOS ARTISTIQUE

Depuis bientôt vingt ans, notre danse s’est construite par le croisement des esthétiques : danse hip-hop et contemporaine, manipulations d’objets, mime. Notre parcours est jalonné de rencontres qui nous ont permis de créer du lien, d’aller vers l’Autre et de mêler des disciplines artistiques souvent éloignées les unes des autres. 

Sur le fil... est avant tout une aventure humaine incarnée par six personnages, qui nous plonge dans un univers où le décor s’anime, où les tableaux grimacent et où souffler sur un bouquet de roses nous entraîne pour une valse à mille temps. 

Entre danse hip-hop, burlesque et poésie, Sur le fil... met en scène ce moment passé à attendre, ce moment de transition vécu seul ou en groupe, entre rêve et réalité, dans lequel chacun cherche son propre chemin d’évasion dans l’antichambre de ses pensées. 


LE MOT DU COLLECTIF

Dernier projet d’envergure, Sur le fil... fait suite à une année de réflexions et de questionnements. A l’aube de nos vingt ans, cette pièce marque un changement dans notre conception artistique. Nous avons pris le parti de sortir de situations narratives en créant une atmosphère et un univers qui laissent plus de place à l’imagination du spectateur. 

Nous avons également mené une réflexion sur la question du corps et de sa place au sein d’un groupe. D’une part en explorant les différents états auxquels peut être confronté notre corps face à l’attente et d’autre part autour du partage, de la main tendue. Nous avons ainsi fourni un travail essentiel autour des bras et des mains, signature évidente de cette création. 

Sur le fil... est l’occasion d’écrire un nouveau chapitre de l’histoire du collectif. Une page se tourne pour en laisser place à une nouvelle. 

 

PUBLICS
Tout public

DURÉE
1h

MÉDIATION
Ateliers : 
nous consulter




De son prochain, on attend bien souvent du réconfort, un bras qui se tend quand on sombre. Et ils sont nombreux dans la pièce ces bras qui s’étirent vers l’autre, signature évidente de la création.
— Cédric Chaory - Chroniques d'Aliénor

Production :
Compagnie Pyramid

Coproduction et/ou Accueil en résidence
- L'OARA - Office artistique Région Nouvelle Aquitaine
- La Coursive : Scène nationale de La Rochelle
- Le Centre Chorégraphique National de La Rochelle / Accrorap / direction Kader Attou
- La Coupe d'Or : Scène conventionnée de Rochefort
- L'Odyssée - Scène conventionnée de Périgueux
- La Communauté d'Agglomération Rochefort Océan (hébergement résidences)
- L'Agora - St Xandre
- La ville de Rochefort
- Commune de Tonnay-Charente
- Commune du Breuil-Magné


Responsable de production :
Margot Bouhier/ compagnie.pyramid@gmail.com
Chargée de diffusion/ Chargée de communication :
Hélène Morin/ communication@compagnie-pyramid.com


Soutiens
La Compagnie Pyramid est soutenue par le ministère de la Culture et de la Communication - DRAC Nouvelle Aquitaine (aide au projet), l'Agence pour la cohésion social et l'égalité des chances (Acsé) , la Région Nouvelle Aquitaine (compagnie conventionnée), le Conseil général de Charente- Maritime (compagnie conventionnée), la Communauté d’Agglomération Rochefort Océan, la Ville de Rochefort (compagnie conventionnée) et l’Institut Français dans le cadre de ses tournées à l’étranger.


 

Direction artistique collective

Regards extérieurs :
Nancy Rusek (Cie Philippe Genty) - Emilie Bel Baraka

Lumière :
Yohan Bernard & Mathieu Pelletier

Composition musicale originale:
Jean du Voyage, Régis Baillet augmentée de musique additionnelles

Scénographie :
Olivier Borne

Interprétation :
Fouad Kouchy (ou Mounir Kerfah), Jamel Feraouche (ou Mustapha Ridaoui), Michaël Auduberteau (ou Benjamin Midonet), Rudy Torres, Dylan Gangnant, Nicolas Monlouis Bonnaire


LA PRESSE EN PARLE !


“Parfaitement équilibré dans ses intentions artistiques où le mouvement compte autant que l’interprétation, où la musique colle parfaitement à l’univers scénographique, Sur le fil serait-elle la pièce de la maturité, expression certes galvaudée mais qui témoigne du nouveau chapitre s’ouvrant à la compagnie ?

C’est d’autant plus déroutant qu’au plateau l’équilibre est bien ce qui semble faire défaut au décor : aucune chaise, certainement usée par le temps et astucieusement trafiquée et manipulée, n’est capable d’offrir une solide assise, et sert de prétexte à de nombreux gags que les enfants, présents massivement le jour de la représentation – scolaire oblige – ont savouré avec force éclats de rire.”

Cédric Charory - Chroniques d’Aliénor